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Italie: état de catastrophe naturelle après le séisme, visite de Monti
22/05 | 15h30 GMT
ROME (AFP) - L'état de catastrophe naturelle a été proclamé mardi dans la région du nord-est de l'Italie frappée par le
ROME (AFP) - L'état de catastrophe naturelle a été proclamé mardi dans la région du nord-est de l'Italie frappée par le
Le conseil des ministres, réuni dans l'après-midi à Rome, a décrété pour une durée de 60 jours l'état de catastrophe naturelle dans la zone située entre Modène et Ferrare, afin d'accélérer les procédures administratives pour la reconstruction et l'aide aux sinistrés.
Il a aussi affecté 50 millions d'euros dans un premier temps aux opérations d'aide et d'assistance dans cette zone, selon un communiqué du gouvernement italien. En outre, les propriétaires d'habitations et d'entreprises endommagées dans la zone seront provisoirement exonérés de la taxe immobilière.
Plus de cinquante secousses de magnitude supérieure à 2 ont été enregistrées depuis lundi à 20H00 GMT, dont deux qui ont dépassé la magnitude 3, selon le département de sismologie de l'Institut de géophysique italien (INGV).
Nombreux sont les évacués qui ont passé la nuit dans leurs voitures, garées sur des parkings de supermarchés ou des places publiques, le plus loin possible de tout immeuble, de crainte que des murs ne s'écroulent. D'autres ont été hébergés dans des centres d'accueil improvisés dans des salles des fêtes, des gymnases ou sous des tentes.
"Jusqu'à présent, le pourcentage de maisons jugées inhabitables est extrêmement bas", a déclaré Demetrio Egidi, directeur de la protection civile en Emilie-Romagne, la région touchée par le séisme, pendant que de nombreuses équipes de pompiers et d'ingénieurs effectuent sans discontinuer des contrôles sur les
habitations
.
"Nous espérons qu'une fois tranquillisées d'un point de vue psychologique, de nombreuses personnes rentreront dans leurs propres maisons", a-t-il ajouté, précisant que, de toute manière, la protection civile avait organisé des campements de fortune permettant d'accueillir jusqu'à 5.800 personnes.
Selon la protection civile, environ 5.300 personnes ne dorment pas actuellement chez elles et reçoivent une assistance.
- contestation -
Le chef du gouvernement italien Mario Monti, qui s'est rendu dans la matinée dans la zone, a été conspué par une dizaine de personnes dans la bourgade de Sant'Agostino, la plus touchée par le séisme de dimanche, où il était venu exprimer la solidarité du gouvernement.
Ces personnes l'ont hué et sifflé pour, ont-elles expliqué, contester le niveau élevé des taxes et autres impôts en Italie, entrée en récession fin 2011 et à laquelle il a appliqué une sévère cure d'austérité.
"Voleurs, honte à vous, restez chez vous !", a crié une habitante de cette localité d'environ 6.000 habitants au coeur de la riche région industrielle et agricole touchée par le séisme.
M. Monti a souligné vouloir, par sa visite, manifester "la solidarité du gouvernement à ces familles, à toute la population qui a été dureme
nt touchée aussi bien d'un point de vue émotif que dans ses activités quotidiennes".
Le séisme a provoqué pour plusieurs "centaines de millions d'euros" de dégâts dans l'industrie de cette région très dynamique, selon le patronat loca D'après elle, 200 entreprises de la région ont durement souffert et au moins 2.000 salariés vont se retrouver aul.
"Les dommages directs aux entreprises ne sont pas inférieurs à plusieurs centaines de millions d'euros", a estimé lundi soir la branche locale de l'organisation patronale Confindustria. chômage technique ces prochaines semaines.
Le quotidien économique Il Sole 24 Ore évalue le montant des dégâts infligés à l'économie locale à 500 millions d'euros.
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Italie: état de catastrophe naturelle après le séisme, visite de Monti
22/05 | 15h30 GMT
ROME (AFP) - L'état de catastrophe naturelle a été proclamé mardi dans la région du nord-est de l'Italie frappée par le
ROME (AFP) - L'état de catastrophe naturelle a été proclamé mardi dans la région du nord-est de l'Italie frappée par le
Le conseil des ministres, réuni dans l'après-midi à Rome, a décrété pour une durée de 60 jours l'état de catastrophe naturelle dans la zone située entre Modène et Ferrare, afin d'accélérer les procédures administratives pour la reconstruction et l'aide aux sinistrés.
Il a aussi affecté 50 millions d'euros dans un premier temps aux opérations d'aide et d'assistance dans cette zone, selon un communiqué du gouvernement italien. En outre, les propriétaires d'habitations et d'entreprises endommagées dans la zone seront provisoirement exonérés de la taxe immobilière.
Plus de cinquante secousses de magnitude supérieure à 2 ont été enregistrées depuis lundi à 20H00 GMT, dont deux qui ont dépassé la magnitude 3, selon le département de sismologie de l'Institut de géophysique italien (INGV).
Nombreux sont les évacués qui ont passé la nuit dans leurs voitures, garées sur des parkings de supermarchés ou des places publiques, le plus loin possible de tout immeuble, de crainte que des murs ne s'écroulent. D'autres ont été hébergés dans des centres d'accueil improvisés dans des salles des fêtes, des gymnases ou sous des tentes.
"Jusqu'à présent, le pourcentage de maisons jugées inhabitables est extrêmement bas", a déclaré Demetrio Egidi, directeur de la protection civile en Emilie-Romagne, la région touchée par le séisme, pendant que de nombreuses équipes de pompiers et d'ingénieurs effectuent sans discontinuer des contrôles sur les
habitations
.
"Nous espérons qu'une fois tranquillisées d'un point de vue psychologique, de nombreuses personnes rentreront dans leurs propres maisons", a-t-il ajouté, précisant que, de toute manière, la protection civile avait organisé des campements de fortune permettant d'accueillir jusqu'à 5.800 personnes.
Selon la protection civile, environ 5.300 personnes ne dorment pas actuellement chez elles et reçoivent une assistance.
- contestation -
Le chef du gouvernement italien Mario Monti, qui s'est rendu dans la matinée dans la zone, a été conspué par une dizaine de personnes dans la bourgade de Sant'Agostino, la plus touchée par le séisme de dimanche, où il était venu exprimer la solidarité du gouvernement.
Ces personnes l'ont hué et sifflé pour, ont-elles expliqué, contester le niveau élevé des taxes et autres impôts en Italie, entrée en récession fin 2011 et à laquelle il a appliqué une sévère cure d'austérité.
"Voleurs, honte à vous, restez chez vous !", a crié une habitante de cette localité d'environ 6.000 habitants au coeur de la riche région industrielle et agricole touchée par le séisme.
M. Monti a souligné vouloir, par sa visite, manifester "la solidarité du gouvernement à ces familles, à toute la population qui a été dureme
nt touchée aussi bien d'un point de vue émotif que dans ses activités quotidiennes".
Le séisme a provoqué pour plusieurs "centaines de millions d'euros" de dégâts dans l'industrie de cette région très dynamique, selon le patronat loca D'après elle, 200 entreprises de la région ont durement souffert et au moins 2.000 salariés vont se retrouver aul.
"Les dommages directs aux entreprises ne sont pas inférieurs à plusieurs centaines de millions d'euros", a estimé lundi soir la branche locale de l'organisation patronale Confindustria. chômage technique ces prochaines semaines.
Le quotidien économique Il Sole 24 Ore évalue le montant des dégâts infligés à l'économie locale à 500 millions d'euros.
Monde
Italie: état de catastrophe naturelle après le séisme, visite de ...La justice valide l'enquête sur l'ancien n°2 de la PJ de Lyon, Michel Neyret
22/05 | 15h32 GMT
PARIS (AFP) - La justice a validé mardi l'intégralité de l'enquête pour corruption et trafic de stupéfiants menée sur la dérive supposée de l'ancien n°2 de la police judiciaire de Lyon, Michel Neyret, rejetant tous les recours déposés par les avocats des mis en examen dans cette affaire.
PARIS (AFP) - La justice a validé mardi l'intégralité de l'enquête pour corruption et trafic de stupéfiants menée sur la dérive supposée de l'ancien n°2 de la police judiciaire de Lyon, Michel Neyret, rejetant tous les recours déposés par les avocats des mis en examen dans cette affaire.
La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris, qui avait examiné à huis clos en avril sept requêtes en nullité, n'a pas immédiatement justifié sa décision, laquelle est distincte d'une demande de remise en liberté déposée par les avocats de M. Neyret.
Soupçonné d'avoir fourni des renseignements à des personnes réputées proches du milieu lyonnais, Michel Neyret, figure naguère emblématique de la police locale, a été mis en examen en octobre, notamment pour corruption, trafic d'influence, association de malfaiteurs ou encore trafic de stupéfiants.
Il est écroué à la prison parisienne de La Santé.
Son épouse, quatre autres policiers, un douanier et trois personnes soupçonnées d'appartenir au milieu lyonnais sont également poursuivis.
Mardi, un des avocats de M. Neyret, Me Yves Sauvayre, a confié sa "déception" après le rejet des requêtes, conforme aux réquisitions du parquet général et qui équivaut à une validation de toute la procédure.
"On va étudier avec beaucoup de curiosité et de perplexité la motivation de la cour pour savoir dans quelles conditions cette décision a été rendue et pourquoi elle a été rendue dans ce sens-là", a indiqué Me Sauvayre à des journalistes.
La question de la légalité des transcriptions d'écoutes téléphoniques à l'origine de cette affaire était un des principaux moyens soulevés pour contester l'enquête. A deux reprises, dans des rapports d'avril et juillet 2011, les enquêteurs auraient transcrit des faits qui ne correspondaient pas à leur saisine.
Or une transcription doit être faite dans un cadre juridique. Si des écoutes révèlent d'autres infractions que celles sur lesquelles ils enquêtent, les policiers doivent prévenir le juge d'instruction, qui en informe le parquet, seul à même de décider de l'opportunité de poursuivre ces faits particuliers.
Ce sont des écoutes sur un trafic de cocaïne qui ont éveillé des soupçons de possibles faits de corruption impliquant M. Neyret.
Cet argument avait notamment été développé par les avocats d'un autre policier mis en examen, Mes Thomas Bidnic et Pierre Degoul.
"Il y a des règles et il nous semble toujours qu'elles n'ont pas été respectées", a déclaré Me Bidnic, tandis que son confrère Degoul annonçait leur intention de se pourvoir en cassation.
"On nous dit +Circulez, il n'y a rien à voir+ (...) Les écoutes ont été homologuées, elles ont subi le contrôle de la chambre de l'instruction sans qu'on ne trouve rien à y redire", a déploré pour sa part Me Sauvayre.
M. Neyret, qui a concédé des "imprudences" en acceptant cadeaux et "faveurs" de personnes soupçonnées d'appartenir au milieu lyonnais à qui il aurait fourni des renseignements (notamment des fiches de police), réfute tout enrichissement personnel.
Après huit mois de détention provisoire, il pourrait recouvrer la liberté dans les prochains jours, si Patrick Gachon et Hervé Robert, deux juges instruisant son dossier, acceptent la demande de libération présentée par ses avocats.
Un "espoir de liberté" qui le rend "combatif" selon Me Sauvayre : "Quand on a l'espoir de voir le soleil, pas aujourd'hui, mais le soleil plus tard, le moral est toujours là."
France
La justice valide l'enquête sur l'ancien n°2 de la PJ de Lyon, Michel ...Avant le sommet européen, les euro-obligations divisent toujours Paris et Berlin
22/05 | 16h26 GMT
BRUXELLES (AFP) - Français et Allemands continuaient mardi d'afficher leur désaccord sur la création d'
BRUXELLES (AFP) - Français et Allemands continuaient mardi d'afficher leur désaccord sur la création d'
Dans son invitation aux chefs d'Etat et de gouvernement des 27, le président de l'UE, Herman Van Rompuy, les a encouragés à évoquer mercredi "sans tabou" les différentes options pour relancer la croissance en Europe, dans l'optique du sommet des 28 et 29 juin.
Le ministre français des Finances, Pierre Moscovici, le prenant au mot, a rappelé lundi que Paris allait "mettre sur la table" toutes les solutions, laissant entendre que le président François Hollande pourrait plaider pour la création d'euro-obligations.
M. Hollande peut profiter de la dynamique créée en faveur de la relance de la croissance, dans la foulée de son élection, estime une source européenne sous couvert d'anonymat. "Le G8 s'est plutôt bien passé pour lui, on sent qu'il y a un souffle, il a le vent en poupe", relève cette source.
Mais Berlin a aussitôt réaffirmé, en termes clairs et nets, son refus d'un tel instrument. "C'est notre position ferme et cela le sera aussi en juin", a déclaré mardi un responsable du gouvernement allemand, rappelant que ces euro-obligations, des titres de dettes communs à tous les pays de la zone euro, avec un seul taux d'intérêt et destinés à financer les budgets nationaux, sont illégales au regard des traités européens.
La position allemande ne semble toutefois pas décourager M. Moscovici, qui reconnaît un "désaccord majeur" sur ce sujet, mais souligne aussi qu'il existe "des compromis possibles".
Ces compromis porteraient sur plusieurs propositions faites par la Commission européenne et reprises par M. Hollande, comme l'augmentation du capital de la Banque européenne d'investissement (BEI), la mobilisation des fonds structurels non utilisés et la création d'une taxe sur les transactions financières en Europe.
Mis à part les euro-obligations, "Français et Allemands ne sont plus très éloignés, on le voit bien dans les déclarations récentes" faites par des responsables français, souligne la source européenne interrogée, faisant allusion aux promesses de MM. Hollande et Moscovici de respecter l'orthodoxie budgétaire chère à Mme Merkel.
A Paris, on estime que cet engagement répété permettra d'obtenir des concessions de Berlin sur la croissance.
Le sujet semble en tout cas plus pressant que jamais: les dernières prévisions de l'OCDE publiées mardi prévoient une zone euro "sans croissance" cette année, et la directrice générale du Fonds monétaire international, Christine Lagarde, a appelé les dirigeants de la zone euro à "faire plus pour soutenir la croissance, en particulier par l'intermédiaire de réformes structurelles".
En attendant, les Européens pourront se prévaloir mercredi d'un accord trouvé mardi entre les gouvernements des 27 et le Parlement européen sur un programme pilote visant à financer des grands projets d'infrastructures.
Ces premiers "project bonds" bénéficieront de 230 millions de fonds européens non utilisés. Par un effet multiplicateur, avec le concours de la BEI et de financements privés, ils devraient permettre de mobiliser jusqu'à 4,5 milliards d'euros, selon la Commission.
Il n'y a "pas de recette miracle" pour la croissance "sinon nous l'aurions déjà mise en oeuvre", a souligné devant le Parlement européen à Strasbourg le commissaire européen aux Affaires économiques, Olli Rehn, qui a également réaffirmé la solidarité de la Commission avec la Grèce, autre grand sujet qui viendra sur la table des 27 mercredi, probablement au dessert.
M. Van Rompuy pourrait évoquer le sujet dans sa conférence de presse finale si les dirigeants européens expriment un point de vue commun sur le sujet, selon une source européenne proche du dossier.
En attendant les élections du 17 juin, "il faut que les Européens définissent un cap" et envoient à la Grèce "un message cohérent", souligne une des sources interrogées.
Le sommet de mercredi devrait aussi aborder la question de la santé des banques espagnoles, sur fond d'inquiétude des marchés.
Economie/Finances
Avant le sommet européen, les euro-obligations divisent toujours Paris et ...Ayrault présentera mercredi en Conseil des ministres un "calendrier social"
22/05 | 14h14 GMT
PARIS (AFP) - Jean-Marc Ayrault a indiqué mardi qu'il présenterait lors du Conseil des ministres de mercredi le "calendrier social" pour les semaines à venir, ainsi que "la méthode de concertation", soulignant que le gouvernement était déjà "en action" et le "changement perceptible".
PARIS (AFP) - Jean-Marc Ayrault a indiqué mardi qu'il présenterait lors du Conseil des ministres de mercredi le "calendrier social" pour les semaines à venir, ainsi que "la méthode de concertation", soulignant que le gouvernement était déjà "en action" et le "changement perceptible".
Devant la presse, Jean-Marc Ayrault avait auparavant signalé que les décrets d'attribution des ministres seraient pris lors de ce même Conseil.
"Ma volonté rejoint celle du président de la République. Nous voulons remettre la France en mouvement. (...) J'annoncerai demain (mercredi) à l'occasion du Conseil des ministres le calendrier social", a-t-il ensuite affirmé devant les députés socialistes, lors d'une brève introduction ouverte à la presse.
"Je crois à l'utilité des corps intermédiaires", a ajouté le Premier ministre, notant qu'il préciserait également mercredi "la méthode sur la concertation". Il a aussi évoqué "le respect qui vaut pour les représentants de la société civile", "pour le Parlement comme pour tous les élus de notre territoire".
Au côté de la première secrétaire Martine Aubry et devant plusieurs ministres députés sortants, Jean-Marc Ayrault a souligné que "le président comme le gouvernement" s'était déjà "mis en action".
"Le changement, il est déjà perceptible. Le climat du débat politique a vraiment changé", a-t-il avancé.
Dans la foulée du séjour aux Etats-Unis de François Hollande, qui a participé à des sommets du G8 et de l'Otan et a rencontré Barack Obama, M. Ayrault a assuré que "les lignes bougent" et que "la parole de la France est entendue".
Le chef du gouvernement a dramatisé l'enjeu des législatives des 10 et 17 juin, en ciblant le risque d'une cohabitation en cas de succès de la droite.
Il a évoqué, dans ce cas de figure, "l'affaiblissement de la France face à nos partenaires en Europe et dans le monde" et "surtout l'application du programme de la droite (...) qui prévoit dès l'automne prochain une augmentation de la TVA", ou encore, selon lui, une nouvelle baisse des effectifs dans l'Education. "Et puis ça serait aussi l'austérité généralisée", a-t-il fait valoir.
"Voilà ce que nous avons à répéter et ce que nous allons répéter jour après jour" durant la campagne, a-t-il affirmé, plaidant pour "une "majorité parlementaire, forte, solide et cohérente" à l'issue du scrutin.
L'ancien patron des députés socialistes a également évoqué le "bonheur" qu'il avait connu en conduisant leurs travaux "pendant trois législatures", soit 15 ans.
Jean-Marc Ayrault a en outre salué "le dévouement et le désintéressement" de Martine Aubry, qui venait de louer les débuts du gouvernement et d'argumenter sur l'importance d'un succès "le plus large possible" en juin.
"En quelques jours, le gouvernement, le président ont montré non seulement que le changement était possible, mais qu'il est déjà là", a estimé Mme Aubry.
"Maintenant il faut donner l'élan", a-t-elle argué. Parlant de "message clair et simple", la maire de Lille a prévenu qu'en l'absence de "majorité à l'assemblée, le changement est fini".
Réaffirmant sa loyauté, une semaine après être restée à la porte du gouvernement, Martine Aubry a souligné: "Quand on joue collectif, on gagne. Si on ne joue pas collectif, on ne gagne pas".
Politique
Ayrault présentera mercredi en Conseil des ministres un "calendrier ...Facebook poursuit son plongeon à Wall Street: -6,67% à 31,74 dollars
22/05 | 14h39 GMT
NEW YORK (AFP) - Le titre du champion des réseaux sociaux Facebook plongeait encore mardi, au troisième jour de sa cotation, perdant 6,67% à 31,74 dollars moins d'une demi-heure après l'ouverture de la Bourse à New York.
NEW YORK (AFP) - Le titre du champion des réseaux sociaux Facebook plongeait encore mardi, au troisième jour de sa cotation, perdant 6,67% à 31,74 dollars moins d'une demi-heure après l'ouverture de la Bourse à New York.
Le titre, qui s'était maintenu de justesse au-dessus de son cours d'introduction de 38 dollars vendredi grâce à l'intervention des banques ayant piloté l'opération, avait déjà chuté de 10,99% lundi, deuxième jour de sa cotation.
Ainsi en moins de quatre jours, la valorisation du site aux 900 millions d'utilisateurs a déjà baissé de 17 milliards de dollars.
Ce plongeon apparemment sans frein fait déjà dire à certains que les investisseurs ont retenu la leçon de la frénésie autour des valeurs internet, tandis que débute la recherche des responsabilités d'un tel échec, qui contraste avec le rebond des marchés boursiers depuis lundi.
Facebook a mis vendredi sur le marché 421 millions d'actions, pour une opération à 16,02 milliards de dollars, la plus grosse pour une valeur internet, la deuxième plus importante pour une valeur américaine tous secteurs confondus.
Dès vendredi l'entrée en Bourse ultra-médiatisée s'était terminée sur une déception, le titre n'ayant arraché qu'une maigre progression de 0,61% pour finir la séance à 38,23 dollars, soit 23 cents au-delà du cours d'introduction.
High Tech
Facebook poursuit son plongeon à Wall Street: -6,67% à 31,74 ...Lettonie: des parterres de légumes pour protester contre Bruxelles
22/05 | 16h04 GMT
RIGA (AFP) - Choux, betteraves et citrouilles ont remplacé les parterres de fleurs devant le siège du gouvernement à Riga, une façon pour les autorités lettones d'illustrer leur volonté d'obtenir de Bruxelles une hausse des subventions pour leurs agriculteurs.
RIGA (AFP) - Choux, betteraves et citrouilles ont remplacé les parterres de fleurs devant le siège du gouvernement à Riga, une façon pour les autorités lettones d'illustrer leur volonté d'obtenir de Bruxelles une hausse des subventions pour leurs agriculteurs.
Le gouvernement letton a dévoilé mardi cérémonieusement les plantations de légumes qui, cette année pour la première fois, remplacent les fleurs habituellement disposées au pied du bâtiment.
"Aujourd'hui, nous avons planté nos légumes et cet automne nous espérons récolter un meilleur accord sur les subventions à nos agriculteurs", a déclaré à l'AFP la ministre de l'Agriculture Laimdota Straujuma.
La Lettonie est déçue des réformes de la Politique agricole commune (PAC) proposées l'an dernier par la Commission européenne pour 2013, estimant que ses agriculteurs sont défavorisés par rapport aux autres pays de l'UE.
"Nous sommes entrés dans l'Union européenne en espérant un traitement égal pour tous, mais ce n'est toujours pas le cas", a commenté Ansis Bogustovs, journaliste de la télévision lettone ayant lancé l'idée de ces plants de légumes.
Il a également averti que les agriculteurs lettons pourraient aller plus loin lors de leur célébration traditionnelle du solstice d'été, en courant nus dans les rues de Bruxelles.
La Lettonie, pays de 2 millions d'habitants, a recouvré son indépendance de Moscou en 1991, lors de l'effondrement du bloc soviétique, et a rejoint l'UE et l'Otan en 2004.



